AKETO
TUNISIANO
FAADA FREDDY DAARA J
(voir article précédent)
Un morceau touchant qui est trop souvent la triste réalité....
PARTIE TUNISIANO
PARTIE AKETO
PARTIE FAADA FREDDY DAARA J.
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J'aime la douceur du temp,le regard vers le large,
J'aime la douceur du vent qui me caresse le visage,
J'aime m'évader,le regard vers l'horizon,
Mais cette mer est un immense mur de prison.
Moi j'aime ce pays qui m'a vu naitre,j'aime,
Ces paysages qui passent du desert a la verdure,
J'aime cet air pur,
Celui de mon village au beau milieu de la nature,
J'aime nos coutumes,nos traditions,notre culture.
Je suis diplomé,comme j'ai du bosser dur,
Pour esperer pour construir une vie plus sure,
J'ai passé mon enfance et mis toute mes chances derrière mon cahier,
Quand j'y pense je ne demandais qu'a travailler.
Moi je suis atteind par une maladie grave et redoutable,
J'ai espéré etre soigné mais celle ci est incurable,
Tant de soins,tant de medecins me disant ne pouvoir rien faire,
Ne disposant pas des moyens necessaires.
On m'a parlé de l'occident,de sa science,de ce joli continent,
De nos chances,de l'argent qu'il procurait en abondance.
Vraiment!
Je t'assure!
Mais je ne veux pas m'éloigner!
Mais la bas je pourais tafer et toi on poura te soigner.
Non je ne veux pas partir,abandonner ma terre,
Abandonner la famille laisser derrière mes repères.
Mon petit frère allez partons!
Non!Je ne veux pas!
Petit frère,allez partons!
Quand?
Je ne sais pas,mais ile le faut,
Pour toi et pour eux,
Te voir mourir ici ne les rendra pas plus heureux.
Mais crois tu vraiment que notre chance se trouve de l'autre coté?
Suis-moi,tu ne le regretera pas je te le promet.
refrain:
Eldorado!
Ils seraient prés a mourir pour
Eldorado!
Ils seraient prés a soufrir pour
Eldorado!
Ils seraient prés a mourir pour
Eldorado!
Ils seraient prés a soufrir pour..
.......
Allez partons,nous nous enlassons,des larmes plein les yeux,
J'ai comme la drole d'impression de cet aurevoir est un adieu,
Maman,seches tes larmes et donne nous ta bénédiction,
Embrasses tes deux fistion et si dieu le veut nous reviendrons.
Tu sais si nous partons c'est pour aider la famille,
je veux trouver du boulot et ne pas vivre la famine.
Tu sais si nous partons c'est seulement par necessité,
J'aurais telment aimer rester avec vous et etre en bonne santé,
Nous voila partit pour de bon.
Le coeur lourd.
La tete pleine de reves.
Esperant les revoir un jour.
Un peu d'argent dans une bourse,prété par notre père.
Ainsi que nos économie qui suffiront a faire l'affaire.
Surment.
On m'a présenté un passeur qui nous prendra pas trop cher,
Un pecheur qui nous fera passer la frontière.
Nous avons marché deux nuits.
Puis deux jours.
Dans le froid.
Puis la chaleur.
Ne pas etre a la boure.
Faut qu'on arrive a l'heure.
Nous nous somme cachés pour attendre afin de ne pas etre remarqué,
D'autres personne nous rejoignent en attendant d'embarquer.
Une barque arrive dans la nuit,entassé comme sur un radeau,
Voici deux ados partit pour l'Eldorado.
refrain
Les yeux fermés,les poings sérrés,j'essaye de tenir bon,
Le silence est pesant,le temps me parait long.
Les gens.
Sont apeurés
Le vent.
Est déchainé.
La mer.
Est agitée,je sent mon sang se glacer.
On en a plus pour trés longtemps.
Mais j'en ai plus qu'assez,je suis préssé de voir la terre a l'horizon se dessiner.
Tient!de la lumière au loin,tout le monde est ravis,
Frangin,je t'invite a toucher de des yeux ta nouvelle vie.
Mais tu en est sur,ce n'est pas quelque chose d'autre?
Oh mon dieu!Les garde-cotes!
Soudain tout va trop vite,la les marins se mettent a crier,
Pris de panic,ils nous demandent de sauter.
Les plus jeunes se jetent a l'eau.
Les autres se font pousser,
De peur les gens plongent dans une eau noire et glacé.
J'en ai le souffle coupé,mon frère n'est plus a mes cotés,
Je ne sais pas ou me diriger,les vagues commencent a m'emporter.
j'entends des cris un moment puis plus rien,
Je m'entends appeler mon frère,je l'entends pleurer puis plus rien,
Je sent encore ma main dans la sienne,
C'est fou comme je balise,
Pour ne pas que la mer me prenne je m'agripe a une valise.
J'essaye de lutter,j'peu plus,plu d'image plu de son,
La bouche ouverte l'eau envahis mes poumons,
Cher frère,vas au bout de ton reve,reste fier,reste fort,
Dit a la famille que je les aimes fort,
Dernier éffort,dernier souffle,dernier soupir,
Je n'ai plus de force,je me sent partir.
J'ai pu rejoindre la terre,moi et quelques naufragés,
Parmis les quelques rescapés je n'apercois pas mon frère,
Je vois des corps a la mer que celle ci a recrachée,
Je ne demandais qu'a bien faire mais j'ai juste tout gaché,
Je voulais vivre mais je crève,je n'ai plus vraiment d'espoir,
Un jour j'ai eu un reve qui c'est changé en cauchemar.
refrain